C'était sensé être une bonne aprem. Au laser game, les filles ont voulu faire des équipes unisexe. On était Ricky et moi contre les 5 filles.
Ricky a fini 1er.
J'ai fini 2ème.
On a gagné.
On a pas trop parlé nous, on a pas trop fait de zèle cette semaine. On l'avait dit, on verra bien le tableau des scores à la fin. On a vu.
Pourquoi on arrive pas à s'entendre hein? Pourquoi on arrive pas à faire la trêve 5 minutes? Je veux bien l'admettre, je cherche des fois; ça arrive. Mais aujourd'hui j'ai vraiment pas voulu. Comment on peut s'engueuler 3 fois dans la journée quand on s'adresse la parole seulement...3 fois? Je me suis excusé, je voulais pas attiser le conflit moi. Mais faut que t'en rajoutes, faut que tu gueules, et que j'm'en prenne plein la gueule. Et bah tsais quoi, si je t'insupporte tellement, pourquoi tu m'ignores pas? Pourquoi tu ignorerais pas juste mon existence? Oublie moi sinon, on se calcule plus du tout; ça évitera que tu me casses les burnes quand je te demande rien. J'en ai ras le cul de ton putain de caractère de merde; j'en peux plus de tes putains de coups de gueule; de temps en temps tu voudrais pas juste aller te faire foutre genre? Je t'ai rien demandé moi, alors nique; et va casser les couilles de quelqu'un d'autre genre? Et ferme ta gueule un peu de temps en temps? J'aimerais juste passer une bonne journée sans que tu niques tout.
Aujourd'hui, elle m'a énervé.
Ce sentiment qui fait que ça bouillonne au fond, que l'on se retrouve prostré. Un mélange de frustration, de haine, de colère, de lassitude; de pas mal de tristesse aussi, de culpabilité, de perte de maîtrise.
Juste hors de moi.
Je ne m'étais pas énervé depuis qu'Emma était partie. Et ça m'a fait du bien. Ça m'a montré qu'une nouvelle étape était passée, ça m'a redonné encore un peu plus d'espoir; il n'y en a jamais trop.
C'est long, mais petit à petit, je retrouve une vie pleine, sans toi.
J'ai été heureux de m'énerver; et triste que ce soit contre elle.
Et pour la première fois, triste à cause de quelqu'un d'autre.
J'avance je crois; j'aimerais juste que les claques, ce soit quelqu'un d'autre qui me les donne.
Parce que les tiennes me font mal.
Et me touchent un peu trop.
Putain.
http://www.youtube.com/watch?v=uelHwf8o7_U
Friday, October 11, 2013
Thursday, October 10, 2013
Midnight train
Le fait que j'ai écris autant en peu de temps ne signifie pas, comme à l'accoutumée, que je suis triste.
Par contre c'est vrai, j'ai besoin de mettre certains mots sur ce qui est bloqué; et des petites choses simples qui prennent une importance plus prononcée après que les lumières de la fac se soient éteintes.
A minuit, quand les couleurs s'évanouissent, je regarde en dessous et je vois la voie de fer. Sur celle-ci passent des trains de nuit.
Je suis bien en étant qui je suis. Je ne suis pas parfait, je suis peut-être même bien moins bien qu'avant. J'ai des tas de défauts; mais je peux quand même avancer dans la direction qui me plaît et faire face à ce qui se dresse devant. J'envie pas grand monde.
J'avoue, j'ai un petit pincement au cœur quand je vois les couples s'embrasser. J'aimerais vivre quelques instants dans la peau de ces personnes riches pour régler les problèmes autour de moi. J'aimerais de temps en temps avoir du pouvoir pour faire bouger les choses contrairement à ceux qui le détiennent. Mais si il y'a bien des gens que j'envie, des personnes dont je suis jaloux.
Ce sont ces voyageurs dans les trains de nuit.
Oui je l'avoue, quand je vois ces trains passer, j'aimerais être dedans. Partir n'importe où, pour une nuit être loin de tout, être loin de ma vie, nourrir mes yeux d'autres choses, éveiller mon cœur à l'inconnu. Juste l'espace de quelques instants, effacer les erreurs, oublier que tu es partie, changer d'existence; assis là à regarder à travers la fenêtre la tête sur la main.
Oui j'envie ces personnes qui sont en mouvement quand je regarde dehors et ait l'impression que malgré tout ce que je fais, je reste sur place quant en quelques secondes ils parviennent à disparaître de ma vue. Une existence éphémère et momentanée qui m'affecte quelques secondes. Un moment hors du temps. Moi aussi je voudrais ce moment dans ma vie, me détacher de ce boulet que j'ai au pied; au lieu de chercher à l'alléger.
J'ai pas idée de ce qui m'attend, et c'est une bonne chose. Je sais juste que ton passage m'a appris une chose dont je n'avais pas conscience: les limites. Des limites imposées par le soi, qui m'empêcheront de reproduire les mêmes erreurs.Et ça implique ne plus être en mesure d'aimer pareil.
Tu m'as beaucoup aimé, tu m'a beaucoup fait grandir, même si je ne m'en suis rendu compte qu'après ton départ. Je dois te remercier pour tout ça. Maintenant j'ai appris à avancer avec personne pour me prendre la main. Mais je dois le reconnaître, j'ai beau retirer une certaine fierté d'aujourd'hui, il y a des soirs comme celui ci où, contradictoirement;
J'aimerais avoir quelqu'un à serrer dans mes bras.
http://www.youtube.com/watch?v=Vv6m_1fr4W0
Par contre c'est vrai, j'ai besoin de mettre certains mots sur ce qui est bloqué; et des petites choses simples qui prennent une importance plus prononcée après que les lumières de la fac se soient éteintes.
A minuit, quand les couleurs s'évanouissent, je regarde en dessous et je vois la voie de fer. Sur celle-ci passent des trains de nuit.
Je suis bien en étant qui je suis. Je ne suis pas parfait, je suis peut-être même bien moins bien qu'avant. J'ai des tas de défauts; mais je peux quand même avancer dans la direction qui me plaît et faire face à ce qui se dresse devant. J'envie pas grand monde.
J'avoue, j'ai un petit pincement au cœur quand je vois les couples s'embrasser. J'aimerais vivre quelques instants dans la peau de ces personnes riches pour régler les problèmes autour de moi. J'aimerais de temps en temps avoir du pouvoir pour faire bouger les choses contrairement à ceux qui le détiennent. Mais si il y'a bien des gens que j'envie, des personnes dont je suis jaloux.
Ce sont ces voyageurs dans les trains de nuit.
Oui je l'avoue, quand je vois ces trains passer, j'aimerais être dedans. Partir n'importe où, pour une nuit être loin de tout, être loin de ma vie, nourrir mes yeux d'autres choses, éveiller mon cœur à l'inconnu. Juste l'espace de quelques instants, effacer les erreurs, oublier que tu es partie, changer d'existence; assis là à regarder à travers la fenêtre la tête sur la main.
Oui j'envie ces personnes qui sont en mouvement quand je regarde dehors et ait l'impression que malgré tout ce que je fais, je reste sur place quant en quelques secondes ils parviennent à disparaître de ma vue. Une existence éphémère et momentanée qui m'affecte quelques secondes. Un moment hors du temps. Moi aussi je voudrais ce moment dans ma vie, me détacher de ce boulet que j'ai au pied; au lieu de chercher à l'alléger.
J'ai pas idée de ce qui m'attend, et c'est une bonne chose. Je sais juste que ton passage m'a appris une chose dont je n'avais pas conscience: les limites. Des limites imposées par le soi, qui m'empêcheront de reproduire les mêmes erreurs.Et ça implique ne plus être en mesure d'aimer pareil.
Tu m'as beaucoup aimé, tu m'a beaucoup fait grandir, même si je ne m'en suis rendu compte qu'après ton départ. Je dois te remercier pour tout ça. Maintenant j'ai appris à avancer avec personne pour me prendre la main. Mais je dois le reconnaître, j'ai beau retirer une certaine fierté d'aujourd'hui, il y a des soirs comme celui ci où, contradictoirement;
J'aimerais avoir quelqu'un à serrer dans mes bras.
http://www.youtube.com/watch?v=Vv6m_1fr4W0
Snafu
Ça résume bien mon état d'esprit et mon approche quant à la conjoncture actuelle qui s'applique à ma vie.
Tout semble fonctionner normalement, très bien et sans encombres majeures. Intrinsèquement la logique de déroulement est proche de la perfection, et il y a peu de défauts dans la façon dont elle a été mise en place. D'un point de vue interne et subjectif, tout a été minutieusement réfléchi pour mettre en place un environnement auto-suffisant, c'est à dire au fonctionnement autonome, ne nécessitant pas d'apports extérieurs et peu sensible aux événements externes.
J'ai crée une sphère simple, efficace; à laquelle on pourra peut-être reprocher un manque de complexité en surface et une fragilité certaine concernant le nombre de strates définies; mais force est de reconnaître que son fonctionnement en est alors moins vulnérable aux événements internes, qui sont par le fait minimisés à de simples erreurs de calcul qu'il n'est pas nécessaire de corriger pour permettre au système de prospérer; et ne comportent pas de risque majeurs d'enrayer la totalité du mécanisme.
Le temps de conception a été relativement important, et a demandé un processus de réflexion complexe; mais l'aboutissement du projet fut rapide de par la simplicité de la relation individu-environnement au cœur du déploiement; qui a permis une réduction drastique des obstacles majeurs et une élimination des bases précédemment présentes. Quant aux intangibles, ils ont été cachés sous le décor illusoire afin de ne pas interférer au sein de la phase d'adaptation qui s'étend sur le long terme et demande un investissement conséquent, cependant allégé par la simplification abusive de la pensée sur laquelle réside l'intégrité du projet.
Mais c'est tout niqué.
En théorie, ça marche nickel. Je t'oublie, t'existes plus ailleurs que dans cet album, j'ai plus à me souvenir de ton image, de ce qu'on a vécu et la vie est très bien. Même les peluches sont, si on suit ce raisonnement, détachées de ton existence par l'appropriation que je leur fais d'une histoire différente. Sur le papier, le principe est malhonnête, c'est vrai.
Mais il semble fonctionner.
En fait, il fonctionne plutôt bien, dans une certaine mesure; et occupe la majorité du temps de réflexion. En appliquant un processus visant à rendre débile et en inhibant la conscience, je couvre peut-être jusqu'à 97% du temps soumis à mon contrôle.
Il reste 3%.
C'est là que réside le défaut majeur de la transformation. C'est ce qui tend à me rappeler qu'elle n'est en fait pas une mutation, mais une surcouche; qui à cause de sa simplicité de conception tend à se fendre trop facilement lors des rares prises de consciences que
J'ai un peu foiré le raisonnement.
Il y a ces moments là, comme ça; où je suis posé sur mon lit ou regarde par la fenêtre, et me dis merde.
Juste merde.
C'est pas assez efficace.
T'es partie, je l'ai caché.
Tu m'aimes plus, je l'ai caché.
T'existes, et t'as existé pour moi, je l'ai caché.
Je t'aime?
Je suis même parvenu à me persuader que c'était plus le cas.
C'est un mensonge, mais j'aime croire à ce mensonge.
Ces rares moments, ces quelques minutes qui semblent très longues, viennent me rappeler certains jours que le simple fait que tu étais là
C'est plus fort que toute cette vie que j'ai essayé de créer.
La seule solution au problème c'est de contradictoirement ressortir certains aspects de ta présence. Des faits objectifs sur ta personne qui n'ont rien, ou peu de choses à voir avec la partie de vie que l'on a partagé. Ça a l'avantage de reconnaître ton existence et donc ne pas mettre en évidence le fait que tu étais trop importante pour que je le supporte aujourd'hui, tout en montrant un détachement factice qui me permet une liberté d'action augmentée.
C'est vrai qu'aujourd'hui j'ai tendance à me rebeller contre notre histoire, contre le toi que je te connaissais; et plus particulièrement contre qui j'étais; j'ai l'impression que ça aide à créer un état transitionnel qui met en évidence la progression et le changement.
Mais il y a toujours une part de scepticisme et de méfiance qui pousse en avant la question qui veut que la mascarade n'est pas une solution sur le long terme; et me pousse à me demander si il n'y aurait d'alternatives plus efficaces à mettre en place pour le futur.
Le seul réel défaut que présente cet environnement au quotidien réside dans son déni du futur et sa tendance à trop s'accrocher à l'adage "vivre au jour le jour".
Et alors? Ça me va très bien si ça marche comme ça pour le moment.
Et à mon sens, c'est peut-être même une amélioration.
Jsais que jme prends pour un con Emma, mais je peux t'assurer que c'est une véritable amélioration pour suivre l'objectif qui est de construire quelque chose de viable en ton absence; et si possible, au final,
Qui n'aura pas besoin de toi.
______________________________________________________________________________________________________________
_________________
Ce n'est pas un secret, les filles ça parle trop, tout le temps; pour tout et rien. Si une sait quelque chose un jour, le lendemain le monde entier est au courant. C'est peut-être dans ce genre de situation que ma tendance nouvelle à me détacher et donner une importance mineure aux choses a un effet négatif. Une approche plus tactique et réfléchie aurait été préférable hier à mon avis, sur le court terme du moins; afin de gagner du temps pour mettre en place et m'approprier un arbre de possibilités plus important et réaliste.
lol
C'est vrai, j'ai pas choisi la solution qui était objectivement la plus pertinente, mais c'est celle qui mène à un résultat clair le plus rapidement, en faisant l'économie de difficultés inutiles et d'obstacles compliqués. Ça a l'inconvénient de diminuer les chances de réussite de façon drastique.
En vrai, j'avais encore rien fait hier genre? J'étais assis, j'ai rien dit; j'ai commencé à me prendre le feu. Ricky était témoin, j'ai même pas cherché la merde quoi. Ou j'ai pas voulu le faire en tout cas.
Et elle trouve encore moyen de me démonter? Et bah tsais quoi, nique.
Je sais pas trop quoi penser, mais j'ai pas envie de penser de toute façon.
Donc tout va pour le mieux.
Situation normal: all fucked up
Checked.
Tuesday, October 8, 2013
Whatever
Ça va faire 7 mois que tu es partie.
En 7 mois j'ai appris plein de choses. En fait, une petite satisfaction c'était de me dire que je m'en étais sorti, et qu'en m'étant sorti, je pourrais aider les autres; être là comme preuve tangible qu'il y a quelque chose après.
Il n'y a pas de mais, aujourd'hui même si tu me manques toujours, même si je sais que je n'arriverai plus jamais à aimer comme je t'ai aimé; même en sachant que ton départ m'a privé de sentiments qui étaient sensés m'appartenir; je suis vivant et je suis heureux; bien plus que je ne l'ai jamais été avant que tu n'entres dans ma vie ou après que tu en sortes.
Je pensais qu'être plus fort, ça me mettrait en position d'aider les gens. Après toutes ces années à solliciter mes amis parce que je suis ingérable, j'ai décidé qu'il était temps que les rôles changent, et que c'était à mon tour d'être là pour les personnes de ma vie.
Il est comme moi. Ou plutôt, il est comme j'étais avant. Elle non. Mais je le vois faire les mêmes erreurs, je le vois avoir les mêmes réactions, je le vois s'enfoncer dans quelque chose qui finira par le faire imploser et ruinera provisoirement sa vie. Je le vois se diriger là où j'ai atterrit quand tu es partie, et je fais tout pour l'empêcher de plonger.
Mais ça sert à rien, il ne m'écoute pas.
L'amour aveugle, et même si moi je sais, même si je sais ce qu'il vit, si je sais où ça va, et si je sais comment ça va se terminer, j'ai aucun moyen de faire arrêter le processus, la course folle vers l'autodestruction.
Je vais juste pouvoir essayer de ramasser les morceaux au moment où tout sera brisé.
J'ai peut-être pas la bonne approche, je suis peut-être pas assez objectif, mais je suis celui qui sait le mieux.
Et toi, tu m'aurais dit quoi pour que je m'en remette Emma? Si je t'avais demandé comment m'en sortir; tu m'aurais dit quoi à part ton " tu es pas tout seul "? Comment je peux aider quelqu'un qui s’apprête à finir comme le garçon que tu as aimé, le sait, et refuse de changer de route? Si tu passes là bientôt, si tu a écho de ce qui est écrit ici; laisse quelqu'un me le faire savoir.
Il doit faire quoi?
Et surtout
J'aurais du faire quoi?
_________________________________________________________________________________
___________________________
J'ai toujours eu du mal à envisager pouvoir me remettre de notre relation en une durée inférieure à la sienne. Et encore aujourd'hui quand j'y pense, je ressens comme de la culpabilité à aller bien. Je m'en veux, je guérirai jamais vraiment; mais être heureux me met mal à l'aise, comme si j'avais pas encore le droit. J'ai le droit moi aussi. Tu as pris le tien, de prendre un nouveau départ. Ça a été dur pour toi, surement aussi dur que pour moi au début; mais je pense qu'au bout du compte, sur la durée, faut pas déconner.
Ça a été ridicule par rapport à ce que moi j'ai du endurer.
Je viens plus ici pour pleurer et te demander pardon. J'aurai jamais l'occasion de le faire, et j’espère ne jamais avoir à te faire face dans un futur proche. Ou dans un futur tout court. Tu fais partie d'un rêve qui a duré presque 3 ans et dont j'ai mis des mois à me réveiller. On ne parle pas de toi à la maison, on n'évoque pas ton nom au sein de la famille; on parle rarement de quoi que ce soit s'étant passé durant ces trois années. Nous est tabou, car nous c'est pas un souvenir dont je veux parler.
Ni même des souvenirs auxquels je veux penser.
Je suis plus le même, le garçon que tu as aimé n'existe plus. Ça ce sont des choses que, par exemple, je t'aurais bien dit les yeux dans les yeux. Mais ça n'arrivera pas, alors je peux le faire ici. Si ça va, c'est en grande partie parce que le mec que je suis aujourd'hui
Il ne t'a jamais connu.
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______________
J'ai rien fait. Elle est malade, alors j'ai décidé de fermer ma gueule pour la journée et pas lui parler. Et elle a quand même trouvé moyen de me foutre le feu et de me casser les couilles. Elle a niqué mon aprem. On peut même pas discuter, on sait pas faire, on se supporte pas; moi je la supporte pas en tout cas. On communique en gueulant ou en s'ignorant, quand on se fait pas la gueule. Demain j'ai même pas envie d'aller en cours, parce que je sais que quoi que je fasse elle va encore l'ouvrir et jvais m'en prendre plein la gueule.
Elle me fait beaucoup rire.
Elle me fait rire et ça faisait longtemps qu'une fille m'avait pas fait rire. Depuis l'été 2010, quand une nana qui avait 4 ans et demi de moins que moi avait réussi à retourner mon monde.
J'retomberai pas amoureux là. Par peur premièrement; parce que les cicatrices sont encore grandes ouvertes ensuite; et par choix surtout. J'retomberai jamais amoureux j'ai dit, et encore que cette question, aujourd'hui, elle serait à même d’être réétudiée.
Mais elle me fait rire, et à l'heure d'aujourd'hui, en ce qui concerne le reste
Et bah nique.
Tuesday, October 1, 2013
Chewing-gum
Je sais pas pourquoi, mais je mâche beaucoup plus de chewing-gums ces derniers temps.
Il est lundi, j'ai le TOEFL samedi, et je suis complètement malade. Je risque bien de ne plus avoir de voix dans les deux jours qui viennent, ce qui me ferait perdre 30 points d'office sur l'examen. Je suis en retard dans mes révisions, je suis en retard sur les cours, je suis en retard sur mon planning.
En somme, tout va bien.
La vie se passe comme ça maintenant. J'ai cru que je guérirais, à force, au final on guérit pas vraiment.
On s'adapte.
Alors je me suis adapté, adapté à la présence qui va avec ton absence. Je me suis habitué aux réveils après avoir rêvé que tu revenais, je me suis habitué à garder les photos cachées, à ne pas écouter ce que tu écoutais, à ne pas trop regarder la tapisserie de ma chambre quand je rentre à la maison. Je me suis adapté pour que même si tu es toujours dans ma tête, tu me laisses un peu d'espace.
Je vais pas dire que c'est devenu facile, c'est toujours dur; quelques soirs, assez souvent, mais je sais gérer ce genre de situations, parce que je l'ai vécu tellement de fois qu'aujourd'hui, j'ai pas l'impression que tu aies jamais été là avec moi.
J'ai l'impression que tu as toujours été partie.
C'est aussi parce que moi je ne peux pas penser aux souvenirs, je ne peux pas m'imaginer avoir été à tes cotés. A l'heure d'aujourd'hui, je ne suis pas prêt pour recevoir le moindre signe de vie de ta part.
Et je me demande si ce sera jamais le cas.
Je me suis reconstruit une vie plutôt pas mal, j'en suis content, assez fier aussi; et j'arrive très bien à faire dans cet après toi.
Même si soyons honnête.
Ce serait carrément mieux si tu étais là.
Sa mère la pute, j'aime même pas ça les chewing-gums à la base.
http://www.youtube.com/watch?v=gJEoxeW7JvQ
Il est lundi, j'ai le TOEFL samedi, et je suis complètement malade. Je risque bien de ne plus avoir de voix dans les deux jours qui viennent, ce qui me ferait perdre 30 points d'office sur l'examen. Je suis en retard dans mes révisions, je suis en retard sur les cours, je suis en retard sur mon planning.
En somme, tout va bien.
La vie se passe comme ça maintenant. J'ai cru que je guérirais, à force, au final on guérit pas vraiment.
On s'adapte.
Alors je me suis adapté, adapté à la présence qui va avec ton absence. Je me suis habitué aux réveils après avoir rêvé que tu revenais, je me suis habitué à garder les photos cachées, à ne pas écouter ce que tu écoutais, à ne pas trop regarder la tapisserie de ma chambre quand je rentre à la maison. Je me suis adapté pour que même si tu es toujours dans ma tête, tu me laisses un peu d'espace.
Je vais pas dire que c'est devenu facile, c'est toujours dur; quelques soirs, assez souvent, mais je sais gérer ce genre de situations, parce que je l'ai vécu tellement de fois qu'aujourd'hui, j'ai pas l'impression que tu aies jamais été là avec moi.
J'ai l'impression que tu as toujours été partie.
C'est aussi parce que moi je ne peux pas penser aux souvenirs, je ne peux pas m'imaginer avoir été à tes cotés. A l'heure d'aujourd'hui, je ne suis pas prêt pour recevoir le moindre signe de vie de ta part.
Et je me demande si ce sera jamais le cas.
Je me suis reconstruit une vie plutôt pas mal, j'en suis content, assez fier aussi; et j'arrive très bien à faire dans cet après toi.
Même si soyons honnête.
Ce serait carrément mieux si tu étais là.
Sa mère la pute, j'aime même pas ça les chewing-gums à la base.
http://www.youtube.com/watch?v=gJEoxeW7JvQ
Wednesday, September 11, 2013
Hey
Il est un peu tard pour que les lumières de la fac brillent encore.
Genre, beaucoup trop tard même?
En vrai je fais le malin, mais je me couche presque jamais à cette heure-ci en général; à minuit j'étais parti pour me coucher quand mon portable a sonné.
J'avais besoin de parler, j'avais envie de parler; j'étais pas tout seul.
Et c'était bien.
J'ai pas compris pourquoi la vie est partie aussi loin sur ce chemin, alors que j'ai juste tourné un tout petit peu la tête. Je suppose que les choses ne sont de nouveau plus sous mon contrôle; et que l'avenir a repris ses droits. Mais je suis bien comme ça là, ce soir. Ce matin ce sera surement comme tous les matins depuis presque 6 mois. Ce matin, j'aurai du mal.
Mais pour le moment.
Je suis bien comme je l'ai pas été depuis tellement longtemps.
J'ai trouvé une vrai amie, et elle est assez forte pour me faire avancer plus vite.
J'ai pas oublié; mais je suis plus fort maintenant; et si je t'ai perdu, j'ai finalement réussi à gagner quelque chose.
Quelque chose qui me fait plus penser à un échange qu'un vol.
^^
Genre, beaucoup trop tard même?
En vrai je fais le malin, mais je me couche presque jamais à cette heure-ci en général; à minuit j'étais parti pour me coucher quand mon portable a sonné.
J'avais besoin de parler, j'avais envie de parler; j'étais pas tout seul.
Et c'était bien.
J'ai pas compris pourquoi la vie est partie aussi loin sur ce chemin, alors que j'ai juste tourné un tout petit peu la tête. Je suppose que les choses ne sont de nouveau plus sous mon contrôle; et que l'avenir a repris ses droits. Mais je suis bien comme ça là, ce soir. Ce matin ce sera surement comme tous les matins depuis presque 6 mois. Ce matin, j'aurai du mal.
Mais pour le moment.
Je suis bien comme je l'ai pas été depuis tellement longtemps.
J'ai trouvé une vrai amie, et elle est assez forte pour me faire avancer plus vite.
J'ai pas oublié; mais je suis plus fort maintenant; et si je t'ai perdu, j'ai finalement réussi à gagner quelque chose.
Quelque chose qui me fait plus penser à un échange qu'un vol.
^^
Tuesday, September 10, 2013
Rainbow
J'ai passé une grosse semaine.
Je bosse, je sors tous les jours, je vois des gens, je revois des gens; je fais un peu de sport. J'occupe très bien mes journées. Moi sortir, je sais pas ce qui me prend, mais je pense pas trop comme ça. En vrai, je pense que je suis en train de merder un peu dans la vie, je sais pas trop si j'essaye pas juste de cacher le vrai fond du problème.
Ça va faire 6 mois.
T'es passée où, hein, Emma?
T'as pas des regrets toi?
Moi l'amertume c'est la même, y'a rien qui a changé là dessus.
J'sais pas, j'ai peur de toi, en tant que souvenir j'ai peur; et en tant que personne aussi.
J'sais pas non plus, mais j'pense; c'est pas là que ça se termine vraiment hein?
Je sais très bien qu'un jour, c'est possible que ça sonne à la porte, que j'ouvre et que tu sois là. Qu'un jour tu aies besoin de poser un point final là dessus; sur ce gros brouillon que t'as balancé en guise de fin. J'ai la haine ouais; je m'en veux encore. La seule différence par rapport à il y a 6 mois c'est que si un jour ça arrive; j'aurais pas moins peur, j'aurais pas moins mal
Mais je crois que je serai prêt.
On se connait plus; on a eu notre part de responsabilité dans ces conséquences, chacun. Peut-être moi plus que toi.
Ce soir je regarde la fac et je suis content de voir les lumières de toutes les couleurs. Alors quoi? J'ai changé mes fringues, ma musique, mes habitudes, ma mentalité, mes projets, mes rêves, certains de mes amis, j'ai grandi; et peut-être trop vite; j'ai du mal à trouver mes marques dans un monde sans toi, et avec un nouveau moi; tout ce que je sais
C'est qu'elle est vraiment cool la fac vue d'ici.
http://www.youtube.com/watch?v=IJj8B2Bwk_c
Je bosse, je sors tous les jours, je vois des gens, je revois des gens; je fais un peu de sport. J'occupe très bien mes journées. Moi sortir, je sais pas ce qui me prend, mais je pense pas trop comme ça. En vrai, je pense que je suis en train de merder un peu dans la vie, je sais pas trop si j'essaye pas juste de cacher le vrai fond du problème.
Ça va faire 6 mois.
T'es passée où, hein, Emma?
T'as pas des regrets toi?
Moi l'amertume c'est la même, y'a rien qui a changé là dessus.
J'sais pas, j'ai peur de toi, en tant que souvenir j'ai peur; et en tant que personne aussi.
J'sais pas non plus, mais j'pense; c'est pas là que ça se termine vraiment hein?
Je sais très bien qu'un jour, c'est possible que ça sonne à la porte, que j'ouvre et que tu sois là. Qu'un jour tu aies besoin de poser un point final là dessus; sur ce gros brouillon que t'as balancé en guise de fin. J'ai la haine ouais; je m'en veux encore. La seule différence par rapport à il y a 6 mois c'est que si un jour ça arrive; j'aurais pas moins peur, j'aurais pas moins mal
Mais je crois que je serai prêt.
On se connait plus; on a eu notre part de responsabilité dans ces conséquences, chacun. Peut-être moi plus que toi.
Ce soir je regarde la fac et je suis content de voir les lumières de toutes les couleurs. Alors quoi? J'ai changé mes fringues, ma musique, mes habitudes, ma mentalité, mes projets, mes rêves, certains de mes amis, j'ai grandi; et peut-être trop vite; j'ai du mal à trouver mes marques dans un monde sans toi, et avec un nouveau moi; tout ce que je sais
C'est qu'elle est vraiment cool la fac vue d'ici.
http://www.youtube.com/watch?v=IJj8B2Bwk_c
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