Je t'attendrai, toujours si il le faut.
C'est affreux comme tu me manques, comme j'aimerais te retrouver.
Je suis prêt à tout pour ça.
Alors si demain, dans une semaine, un mois, un an, 10 ans, 100 ans je te manque, s'il te plait; reviens.
Je t'attendrai toujours.
Tu es la femme de ma vie
Thursday, March 14, 2013
Sunday, January 6, 2013
Et si on gagnait?
C'est certainement vrai, tu as raison, on a déjà perdu trop de temps, trop d'années.
Mais même si on continue maintenant, qui dit qu'on y arrivera? Comment être sur qu'on a pas déjà la tête collée au plafond? On ne peut pas. C'est pour ça qu'il faut essayer.
It's high time we planned something good.
Mais même si on continue maintenant, qui dit qu'on y arrivera? Comment être sur qu'on a pas déjà la tête collée au plafond? On ne peut pas. C'est pour ça qu'il faut essayer.
It's high time we planned something good.
Wednesday, November 14, 2012
Vaisselle
Habiter en face de l'école, c'est assez angoissant.
Habiter en face de l'école quand le soir, à la nuit tombée, elle est illuminée par un dégradé de couleurs évolutif, ça c'est juste cool.
Certains diront que c'est de la merde. Mais moi je trouve ça cool.
Le temps passe là où on se trouve, mais toujours au moment où on s'y attend le moins.
Ce soir, je suis venu rendre un équilibre. Les dizaines d'articles écrits, jusqu'à l'an dernier, avaient tous en commun un équilibre, dans la vision subjective de l'espoir et de la tristesse, de la déception et du bonheur. Depuis, c'est pareil. Mais souvent sans l'espoir et le bonheur.
Souvent je coule, et je me débat, ce qui me fait couler encore plus vite. J'en oublie même de nager.
Remettre dans la balance ce que j'ai enlevé. Admettre que les choses vont, que les choses ne sont pas si mal. Admettre finalement de regarder en face un bonheur dont je n'ai jamais accepté les bienfaits. Et faire en sorte que les choses changent en mieux. Donner ce que j'ai pris, en prenant toujours autant, en prenant toujours au temps, en visant toujours haut tant qu'il reste le temps de le faire.
Ne pas oublier c'est avant tout regarder devant.
Et si demain ça ne va pas, aujourd'hui c'est pas mal, aujourd'hui c'est bien; et même si demain ça ne va pas, je me souviendrai d'aujourd'hui pour atteindre après-demain.
Merci;
http://www.youtube.com/watch?v=ZfEcDZn71bs
Et en plus, je sais nager.
Habiter en face de l'école quand le soir, à la nuit tombée, elle est illuminée par un dégradé de couleurs évolutif, ça c'est juste cool.
Certains diront que c'est de la merde. Mais moi je trouve ça cool.
Le temps passe là où on se trouve, mais toujours au moment où on s'y attend le moins.
Ce soir, je suis venu rendre un équilibre. Les dizaines d'articles écrits, jusqu'à l'an dernier, avaient tous en commun un équilibre, dans la vision subjective de l'espoir et de la tristesse, de la déception et du bonheur. Depuis, c'est pareil. Mais souvent sans l'espoir et le bonheur.
Souvent je coule, et je me débat, ce qui me fait couler encore plus vite. J'en oublie même de nager.
Remettre dans la balance ce que j'ai enlevé. Admettre que les choses vont, que les choses ne sont pas si mal. Admettre finalement de regarder en face un bonheur dont je n'ai jamais accepté les bienfaits. Et faire en sorte que les choses changent en mieux. Donner ce que j'ai pris, en prenant toujours autant, en prenant toujours au temps, en visant toujours haut tant qu'il reste le temps de le faire.
Ne pas oublier c'est avant tout regarder devant.
Et si demain ça ne va pas, aujourd'hui c'est pas mal, aujourd'hui c'est bien; et même si demain ça ne va pas, je me souviendrai d'aujourd'hui pour atteindre après-demain.
Merci;
http://www.youtube.com/watch?v=ZfEcDZn71bs
Et en plus, je sais nager.
Monday, November 12, 2012
147
Des fois, je viens ici me balader, passer un peu le temps. Certains aiment s'aventurer dans les champs, faire une randonnée, moi je viens ici. Ca me plait, c'est pas forcément le moment de la journée le plus joyeux, mais je m'y sens un peu à l'écart du reste, à l'écart de ma vie. Je fais un saut dans le temps pour rire en réalisant à quel point je pouvais m’apitoyer sur des problèmes ridicules . Et rire aussi en réalisant à quel point je m’apitoie aujourd'hui sur des problèmes pour lesquelles je n'aurais pas prêté une pensée par le passé.
Bref en revenant ici, j'ai vu que la première année, j'avais écrit 147 articles, plus ceux qui n'ont jamais été publiés. En tout, on arrive grosso modo avec les brouillons à un message tous les deux jours. C'est beaucoup. Je me demande si je devrais recommencer à écrire quotidiennement. Mais j'en aurais plus le courage aujourd'hui. Je me fais vieux, mon cerveau bouillonne moins, je pense moins, je suis moins intelligent - ce qui est dire - et j'ai plus la même vision des choses.
Bref tout ça pour dire, que pour la première fois, j'ai écrit plus que l'année précédente.
Je suis pas certain qu'il faille s'en réjouir.
Vivement que la neige revienne.
Friday, November 9, 2012
àvenir
C'est particulier de prendre conscience, et de voir ce que l'on a toujours redouté se réaliser en un instant, un court instant durant lequel on passe de l'état de tristesse, de panique, de colère, à celui de réalisation puis de résignation. D'être calme, d'être là, d'être fort en étant faible. De vivre la vie en sentant un gros trou, une place vide, un monde différent. Un monde où l'espoir, c'est un souvenir. Un monde où on est rassuré. Rassuré de ne plus faire souffrir, de permettre enfin à l'autre l'accès au bonheur. Un sentiment de défaite lié au fait qu'on n'ait pas été en mesure de lui offrir soi-même. Un moment où le temps n'avance plus, où des mois, des années sont subitement condensées en quelques secondes. Un moment où les sourires et les larmes prennent toute la place, où les promesses sonnent plus vrai que d'habitude, où les mots ont un sens. Où on se sent bien, où on se sent mal. Où on a l'impression de comprendre l'autre finalement. Oui c'est un moment particulier, un moment important. Un moment qui arrive malheureusement toujours tard. Je suis chanceux qu'il ne soit pas arrivé trop tard. Un moment après lequel les choses changent, les personnes changent. On ne réagit pas tous pareil, on ne donne pas tous la même ampleur au phénomène, on s'en remet plus ou moins vite; mais il est certain que ce n'est pas inutile, ni inexistant.
C'est ce moment, le seul où je me suis enfin senti utile, où j'ai pu parler, où j'ai pu dire ce que je pensais. C'est ce moment où j'ai pu vraiment sourire.
C'est ce moment où j'ai pleuré des larmes encore plus vraies que d'habitude.
Oui c'est un moment où se croisent le passé et l'avenir. Il parait que ça s’appelle le présent.
C'est un moment que je n'oublierai jamais. Sans haine, sans ressentiment, juste une prise de conscience. On entend la vérité sans qu'elle ne blesse
Réaliser ce que représentait le verbe manquer.
Tu as raison, on s'est rencontré trop tôt, trop jeunes, trop vite.
Mais maintenant, il faut bien qu'on fasse avec non?
Je ne sais pas ce qu'il y a àvenir.
http://www.youtube.com/watch?v=82KnLerKISc
C'est ce moment, le seul où je me suis enfin senti utile, où j'ai pu parler, où j'ai pu dire ce que je pensais. C'est ce moment où j'ai pu vraiment sourire.
C'est ce moment où j'ai pleuré des larmes encore plus vraies que d'habitude.
Oui c'est un moment où se croisent le passé et l'avenir. Il parait que ça s’appelle le présent.
C'est un moment que je n'oublierai jamais. Sans haine, sans ressentiment, juste une prise de conscience. On entend la vérité sans qu'elle ne blesse
Réaliser ce que représentait le verbe manquer.
Tu as raison, on s'est rencontré trop tôt, trop jeunes, trop vite.
Mais maintenant, il faut bien qu'on fasse avec non?
Je ne sais pas ce qu'il y a àvenir.
http://www.youtube.com/watch?v=82KnLerKISc
Tuesday, October 16, 2012
Lately
I miss you when you're not around...
A chaque fois que vous partez, depuis 5 ans, c'est vraiment toujours une douleur dans la poitrine. C'est vraiment dur, c'est très dur. Et c'est peut-être mieux comme ça, ce qui montre le lien.
Mais c'est quand même dur.
Et j'ai pas le courage d'écrire vraiment plus.
Lately, I think I'm doing fine
Don't know what's going on but
I'm out of it
Tu as peut-être bien raison, on choisit.
Wednesday, September 26, 2012
It's none of your business
Tu te sens vieux quand ça fait tellement longtemps que tu es pas venu écrire, que google te demande de prouver que c'est bien toi
Effectivement, ça fait longtemps. Plein de fois j'ai voulu venir, au moins 1000, mais j'ai jamais vraiment eu le courage ou la motivation. Plein de choses me sont arrivées; en fait non pas tant que ça. J'ai une vie plutôt tranquille depuis quelque temps. Alors qu'est ce que je viens faire ici peut-on penser? Je ne sais pas, un peu de nostalgie surement. Le désir de ne pas oublier, de ne pas abandonner. Aussi simple que cet endroit puisse être, il a toujours été un point de ralliement quand les choses étaient pas claires. Il m'a toujours permis de reprendre un peu d'espoir concernant ce que je voulais vraiment, de prendre les bonnes décisions quand il fallait. Enfin non, pas les bonnes, mais les décisions. C'est assez particulier comme quelque chose que l'on crée soi-même peut être utile de façons inattendues. Est-ce que quand j'étais plus jeune, j'aurais pensé que de lire ce qu'il y avait ici me ferait comprendre plein de choses? Avant, je ne rêvais de devenir comme je suis aujourd'hui. Aujourd'hui, je rêverais de comprendre comme il y a quelques années. Pourtant, je n'ai pas l'impression d'avoir changé, ou grandi. J'ai appris, mais je suis toujours pareil, et c'est ce que je n'arrive pas à comprendre. Même en revenant ici.
Après tout ce temps, google a même mis un correcteur orthographique pour que je fasse moins de fautes.
Ahah, try again google.
I've stayed the same, but everything else keeps changing at a crazy pace.
Is there something wrong with me, or with the world?
Whatever, I've got some go to do.
And the world spins madly on...
Effectivement, ça fait longtemps. Plein de fois j'ai voulu venir, au moins 1000, mais j'ai jamais vraiment eu le courage ou la motivation. Plein de choses me sont arrivées; en fait non pas tant que ça. J'ai une vie plutôt tranquille depuis quelque temps. Alors qu'est ce que je viens faire ici peut-on penser? Je ne sais pas, un peu de nostalgie surement. Le désir de ne pas oublier, de ne pas abandonner. Aussi simple que cet endroit puisse être, il a toujours été un point de ralliement quand les choses étaient pas claires. Il m'a toujours permis de reprendre un peu d'espoir concernant ce que je voulais vraiment, de prendre les bonnes décisions quand il fallait. Enfin non, pas les bonnes, mais les décisions. C'est assez particulier comme quelque chose que l'on crée soi-même peut être utile de façons inattendues. Est-ce que quand j'étais plus jeune, j'aurais pensé que de lire ce qu'il y avait ici me ferait comprendre plein de choses? Avant, je ne rêvais de devenir comme je suis aujourd'hui. Aujourd'hui, je rêverais de comprendre comme il y a quelques années. Pourtant, je n'ai pas l'impression d'avoir changé, ou grandi. J'ai appris, mais je suis toujours pareil, et c'est ce que je n'arrive pas à comprendre. Même en revenant ici.
Après tout ce temps, google a même mis un correcteur orthographique pour que je fasse moins de fautes.
Ahah, try again google.
I've stayed the same, but everything else keeps changing at a crazy pace.
Is there something wrong with me, or with the world?
Whatever, I've got some go to do.
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